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Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est une affection fréquente qui touche le plus souvent les hommes après 50 ans. Cette maladie peut évoluer longtemps sans donner de symptômes. Son dépistage et sa prise en charge spécialisée sont pourtant très importantes pour éviter de nombreuses complications.

Le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil

Dentiste Argenteuil - Dentiste Bezons - Dentiste Sartrouville - Dentiste Houilles - Dentiste Colombes -------Explications concernant le SAOS par chirurgien-dentiste de Bezons

 

Qu’est-ce que le Syndrome d’Apnées

Obstructives du Sommeil ?

Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est dû à une fermeture partielle ou complète des voies aériennessupérieures(pharynxetlarynx)pendantlesommeil, sous forme d’épisodes brefs, répétés et réversibles. Il en résulte une diminution (hypopnée) ou un arrêt (apnée) de la respiration pendant au moins 10 secondes. Quand elle estcomplèteetprolongée,l’obstructiondesvoiesaériennes entraîne des efforts respiratoires qui peuvent aboutir à des réveils brefs dits "microréveils" qui perturbent la qualité du sommeil.

Selon les estimations, 2 à 3 % de la population (4 à 5 % des hommes, 2 % environ des femmes) seraient atteints de SAOS sévère.

Quels sont les facteurs favorisant le SAOS ?

Trois types de facteurs concourent à l’apparition d’un SAOS :

Facteurs anatomiques : diminution du calibre des voies aériennes supérieures en raison par exemple d’une aug- mentation de taille des amygdales, d’une obstruction des voies nasales ou encore d’anomalies de la mâchoire inférieure (malformation anatomique). L’obésité est aussi en cause en rendant moins rigide les parois des voies aériennes supérieures.

Facteurs neuromusculaires : diminution du tonus des muscles qui dilatent le pharynx pendant le sommeil et augmentation des résistances aériennes (par exemple par une bronchite chronique).

Facteurs généraux : âge, sexe masculin, obésité (80 % des cas).

Quels sont les symptômes qui doivent alerter ?

Il faut distinguer les symptômes nocturnes et ceux survenant dans la journée.

Certains signes perturbant le sommeil du sujet (ou de son conjoint) doivent attirer l’attention :

Le ronflement est très fréquent (60 à 90 % des cas). Il se distingue du ronflement «ordinaire» (un sujet sur deux environ dans la population) par son intensité et son asso- ciation à des pauses respiratoires.

Les pauses respiratoires (apnées) fréquentes, méconnues par le malade, finissent par inquiéter le conjoint.

Ces apnées peuvent entraîner des réveils brutaux avec parfois sensation d’étouffement.

Des sueurs nocturnes abondantes sont rencontrées dans environ 2/3 des cas.

Les mictions nocturnes fréquentes sont habituelles.

Une baisse de la libido est aussi régulièrement observée.

L’insomnie est plus rare (10 %). Elle peut entraîner la pres- cription de somnifères qui peut aggraver le SAOS.

D’autres signes surviennent pendant la journée et sont en rapport avec la mauvaise qualité du sommeil ou de l’oxygé- nation durant la nuit :

La fragmentation du sommeil entraîne souvent une som- nolence qui se traduit par la survenue d’envies insurmon- tables de dormir durant la journée après les repas ou dans les activités les plus diverses de la vie quotidienne (lecture, réunions, ...). Le SAOS fait aussi courir un danger majeur durant la journée : l’assoupissement au volant.

Les maux de tête matinaux sont fréquents ainsi qu’une agressivité, une irritabilité ou une fatigue chronique. On peut même constater une dépression, une diminution des performancesintellectuellesetdestroublesdelamémoire.

Outre la perturbation du sommeil et de la vie quotidienne, le SAOS fait augmenter la pression artérielle et le risque d’ac- cidents vasculaires cérébraux et d’infarctus du myocarde).

Comment le médecin posera-t-il le

diagnostic ?

Aucun de ces symptômes n’étant spécifiques, le médecin pose le diagnostic de SAOS, par un enregistrement de votre sommeil. Deux types d’examens existent :

La polysomnographie (habituellement réalisée dans un laboratoire spécialisé) consiste à enregistrer pendant toute unenuitl’electro-encéphalogramme,l’oxygénationdusang au moyen d’un petit capteur placé sur l’oreille ou au bout du doigt, la fréquence cardiaque, la pression artérielle, les mouvements respiratoires et les mouvements d’air et les ronflements au moyen d’un micro.

La polygraphie respiratoire qui enregistre les mêmes paramètres quel’examenprécédentsaufl’électro-encéphalogramme.Cet examen est parfois réalisé de manière ambulatoire.

Les résultats de ces mesures sont analysés par ordinateur ce qui permet de compter les apnées et les hypopnées et d’évaluer leurs conséquences sur l’oxygénation du sang, le sommeil et le fonctionnement cardiaque.

Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est une affection fréquente qui touche le plus souvent les hommes après 50 ans. Cette maladie peut évoluer longtemps sans donner de symptômes. Son dépistage et sa prise en charge spécialisée sont pourtant très importantes pour éviter de nombreuses complications.

Comment se traite le SAOS ?

La perte de poids s’impose en cas d’obésité (elle améliore très nettement le SAOS et le fait même disparaître dans certains cas).L’arrêt du tabac, l’absence de prise d’alcool et de sédatif ou de somnifère le soir contribuent à améliorer les symptômes.

Le traitement de référence est la ventilation nasale en pression positive continue (PPC) aussi appelée CPAP (abréviationdestermesanglais :ContinuousPositiveAirway Pressure). Il s’agit d’une machine qui envoie de l’air sous pression reliée aux voies aériennes supérieures à l’aide d’un masque.

Son principe est de maintenir l’ouverture des voies aérien- nes supérieures pendant la totalité du cycle respiratoire, grâce à la pression de l’air, et de faire ainsi disparaître les apnées et les hypopnées.

Le masque est en silicone et se fixe sur le nez.
Les appareils utilisés pèsent environ 3 kg et sont assez

silencieux.

Le calibrage des pressions est le plus souvent réalisé au coursd’undeuxièmeenregistrementpolysomnographique du sommeil réalisé sous machine.

Un temps d’adaptation à la machine est habituellement nécessaire. Il peut durer quelques semaines avant de par- venir à une utilisation optimale c’est-à-dire environ
6 heures par nuit.

L’efficacité de la CPAP dépend de l’assiduité avec laquelle le traitement est suivi.

Le traitement est long (plusieurs mois ou années). En cas d’obésité, une perte de poids importante peut permettre d’arrêter la CPAP dans certains cas.

Dans certains cas, la CPAP entraîne des effets secondaires mineurs (irritation locale par le masque, inflammation ou obstruction nasale, conjonctivite).

D’autres traitements sont parfois possibles :

Chirurgiedupharynxetchirurgiemaxillo-faciale (avancée de la mandibule et du maxillaire supérieur). Les indications sont limitées et à mieux préciser. Elle est envisagée en cas d’échec de la CPAP.

Traitements instrumentaux, de type prothèses endo- buccalesarticuléesd’avancéedelamâchoireinférieureou de la langue. Elles sont sans danger mais leur efficacité et leur tolérance sont variables.

 

(Source UNIVADIS)

Nos avis

  • En cas de suspicion de symptômes, il est important de venir consulter pour qu'un traitement adéquate puisse être réaliser afin de retrouver un sommeil normal.

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Article rédigé par le praticien le 04/03/2012

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